Les Diables Rouges ont joué aux États-Unis. Et ils ont montré qu'ils étaient prêts.
La semaine dernière a été particulière pour les Diables Rouges. Ils se sont rendus aux États-Unis et ont disputé deux matchs contre deux des trois pays organisateurs de la Coupe du monde cette année. D'abord les États-Unis à Atlanta, puis le Mexique à Chicago. Deux matchs, deux pays participants à la Coupe du monde, et le sentiment que l'été commence déjà un peu.
Le premier match était celui contre les États-Unis à Atlanta. Ce fut une soirée inoubliable. Un grand stade, un spectacle à l’américaine, et une ambiance qui vous fait immédiatement penser à ce qui va se passer cet été. L’hymne national joué à la guitare électrique, des feux d’artifice avant le coup d’envoi et des tribunes pleines. Les Diables ont tout de suite eu un avant-goût de ce qui les attend à la Coupe du monde.
Le match lui-même a démarré difficilement. Les États-Unis ont mis la pression et les Belges ont connu une première mi-temps difficile. Mais juste avant la mi-temps, l'égalisation est tombée et après la pause, les Diables ont renversé la situation. Ils ont finalement gagné 2 à 5, une victoire nette et méritée. Lukebakio s'est illustré avec deux buts, mais c'est surtout la réaction de l'équipe après un début difficile qui a impressionné. Faire preuve de caractère quand les choses vont mal, c'est ce qui compte en Coupe du monde.
Trois jours plus tard, ils affrontaient le Mexique à Chicago. Là aussi, l'ambiance était particulière : Chicago compte une importante communauté mexicaine et les supporters ne s'en sont pas cachés. Le stade était en feu pour l'équipe locale. Pour les Diables, c'était à nouveau un test dans un environnement peu indulgent. Le match s'est terminé sur un score de 1 à 1, un match nul mérité qui reflétait la qualité des deux équipes.
Deux matchs, deux pays organisateurs de la Coupe du monde, deux résultats différents, mais une conclusion claire : les Diables Rouges n’ont pas peur des grandes scènes. Ils ont montré qu’ils pouvaient s’imposer sur le terrain du pays hôte et tenir tête dans un stade hostile. C’est exactement l’expérience dont une équipe a besoin à l’approche d’un grand tournoi.
La Coupe du monde débute cet été aux États-Unis, au Canada et au Mexique. L'ambiance a été goûtée et les Diables savent ce qui les attend. En tant que supporter, vous savez aussi une chose avec certitude après cette semaine : cette équipe va tout faire pour réaliser quelque chose de beau. Et nous les suivrons, de chez nous ou de loin. Criez avec nous.